26.07.2007
AGRICOOL
Vous connaissiez Monsieur Patate et bien voici Madame Pasteque, joli nez, belle bouche, peut être carrée ou pyramidale, elle change de forme comme nous de fringues. Retrouvez les ici http://www.rakuten.co.jp/kudamononosato/
Vous avez aussi la possibilité de faire pousser vos courges, tout le kit d'agricool est vendu pour les belles courges, faut s'y mettre si vous les voulez pour la fête des courges aux yeux carrés http://www.leevalley.com/gifts/page.aspx?c=2&p=51543&...

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23.07.2007
BAIN DE NOUILLES
Les Japonais sont gourmets et friands de bizarreries. Je ne vous parlerai pas de leur goût pour les jeunes pousses, mais d’un Spa d’un genre nouveau. Le Spa aux nouilles, ou plutôt aux Ramen, les fameuses nouilles japonaises. Un bouillon aromatisé est préparé dans lequel des Ramen sont jetés et vous barbotez allègrement dans cette mixture. Différents assaisonnements sont proposés en fonction de vos goûts (in Marianne de cette semaine)
Il est possible que ce Spa ait été inspiré par TAMPOPO de Juzo Itami dont voici un extrait de dialogue :
« Mange-t-on d'abord la soupe ou d'abord les nouilles ? » demande l'élève au Maître.
"D'abord, tu examines le tout. Avec soin, tu observes le bol et apprécies les condiments, les perles de graisse étincelant à la surface, la brillance des pousses de bambou, les algues qui sombrent peu à peu, les oignons flottant fièrement, et surtout, vedettes incontestables mais modestes : les trois tranches de porc rôti... D'abord, du bout des baguettes, soigneusement tu en caresses la surface. Pour leur exprimer tout ton amour. Puis tu diriges tes baguettes vers le porc. On ne fait que l'effleurer, comme en compatissant... Le saisissant lentement, tu le trempes dans le bouillon, à la droite du bol. Ici, le plus important est de s'excuser auprès du porc en murmurant "A tout à l'heure !".
Puis on commence par les nouilles.
A cet instant, tout en aspirant les nouilles, tu fixes intensément le porc. Là aussi, un regard amoureux."
Le maître prit une pousse de bambou et mastiqua avec application. Puis il prit une gorgée de nouilles. Tout en mâchant ses nouilles, il reprit une pousse de bambou. Il sirota enfin le bouillon en trois brèves lampées. Se redressant lentement, s'emparant résolument d'une tranche de porc, il la frappa délicatement sur le bord interne du bol.
"Maître, pour quoi faire ?"
"Et bien pour l'égoutter !".
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22.07.2007
GOURMANDISES DE WEEK END
En fonction de l'environnement dans lequel on se trouve on n'agit pas de la même façon, notre humeur, nos envies sont soumis à ces ambiances. Les week end et leurs plaisirs n'échappent pas à ces influences.
Paris : marché traditionnel entre amis à Aligres et le non moins traditionel rendez-vous au Baron rouge. Non ce n'est pas le nouvel afer du Baron, c'est le lieu de rendez-vous des amateurs de vin du 11ème. Ambiance plus rustique et décontractée. Les tonneaux servent de déco à l'interieur comme à l'extérieur, tout le monde est debout par bandes, entourés par les sacs du marché. C'est un endroit de pôtes, l'amorce d'un dimanche qui commence bien. Un petit verre de vin, rouge ou blanc, du Rhône ou de Gascogne, une assiette de charcuterie, de fromages affinés ou d'huitres en saison. Tout le monde se connait, parle de vin et de politique. Le dimanche commence de façon légère, et ce quelque soit le temps. 
Sud : soleil, chaleur, pour seule musique les cigales et pour paysage la garrigue. Envies de fraicheur, de produits simples à la plancha. Des couteaux passent par là. Juste posés sur la plaque brulante, la chair blanche commence à sortir sur les côtés, puis ils s'ouvrent pour nous offrir leur longue langue blanche. Un trait l'huile d'olive, de l'ail, des tomates séchées coupées en petits dès, des herbes. La garrigue et la mer sont dans nos bouches. Les cigales écoutent nos ventres chanter.
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19.07.2007
TAMBOUILLE
Christelle et Clothilde cuisinent, dessinent et sont drôles. Elles mettent en images leurs recettes et voici ce que ça donne. Evidemment sur cette page, c'est tout petit et pas terrible mais je n'ai pas encore trouvé la solution pour avoir de belles et grandes images, alors allez directement sur leur site http://tambouille.fr/
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10.07.2007
TERRE MER
GAÏA, est notre terre mère, mais là nous partons seulement en mer avec GAYA.
Décors d’inspiration marine, gris sobre, élégant, un sublime mur d’écailles en miroir, un bar qui donne sur la cuisine. C’est notre place, à croire que nous sommes abonnés aux bars. De toute façon j’adore cette place, c’est toujours un spectacle délicieux que de voir les cuisiniers à l’œuvre et l’endroit idéal pour discuter avec les serveurs et sommeliers.
La carte est faite « d’inédits », d’essentiels », « d’inoubliables », «de marée noble » et … ? j’ai raté le dernier. Pour moi, évidemment je pioche directement dans les insolites : Chantilly Slace, crème d’étrille, riz crémeux et crème au raifort. Une grande assiette creuse blanche avec en son centre un carré de riz, qui tel un iceberg nage dans sa crème d’étrille couleur rouille. Le serveur verse délicatement la crème de raifort pour donner une teinte crème à l’ensemble du plat. Légèreté, accord parfait et juste dosé entre la crème d’étrille et le raifort. Le riz est parfait, ferme et fondant à la fois. Je suis en Bretagne au bord de l’océan, chaque cuillérée m’emmène un peu plus loin, au large, loin … très légèrement.
Cannelloni d’aubergine, gelée de poivron, céleri et crème de citron. Nous sommes dans les notes amères, les cannellonis sont parfaitement cylindriques et doux. En revanche, je suis moins fan de l’amertume et regrette qu’il n’y ait pas plus de notes sucrées notamment avec le céleri.
Rougets de roche, champignons et figues fraiches comme des condiments. Le poisson fretille de fraicheur dans l’assiette. Le mix de cuisson à la vapeur et de juste saisi à l’huile laisse la chair translucide et fondante. Les Shitakes sont trop salés et c’est une aubaine pour déguster les girolles à l’abricot. L’acidité des figues contraste avec la douceur de la chair du poisson, une réussite, un plaisir.
Copeaux de bar et fenouil. L’assiette arrive avec uniquement le fenouil, le serveur fait glisser de la poele les copaeux de bar dessus. Même frétillement que pour le rouget et cette fois ci, le fenouil est sucré. Alliance parfaite, on en redemanderait encore et encore.
Les desserts ne restent pas inoubliables, pour moi un mille feuilles, creme aromatisée au Rhum, biscuit à la cerise, grillotes et palet de chocolat. Interessant mais sans plus.
Bombe glacée. Je ne peux pas juger, je n’aime pas vraiment la glace, mais trop de Rhum ici aussi.
Le tout arrosé d'un blanc de Limoux, Domaine du Mocaillou, je ne suis pas sure de l’orthographe, mais ce dont je suis sure est que c’est un Chardonnais et moi qui ne suis pas franchement copine avec les blancs, j’ai trouvé l’harmonie avec les plats parfaite, à la fois sec et fruité, la couleur claire est très agréable, pas trop du sucre, ni de gras. Bref, je n’ai pas passé une nuit affreuse comme à mon habitude avec les blancs, en plus c'est moi qui ai choisi le vin, alors il faut assumer ses bons choix.
Les serveurs sont charmants et drôle, l’ambiance chic-décontractée est parfaite, il y a du beau monde essayant de passer presque incognito, tout est un subtile dosage harmonieux. A recommander, pour une soirée détente à tout de même 80 € par personne, ce qui finalement au regard des produits et de la cuisine est tout à fait raisonnable pour Paris.
Pas de photos cette fois-ci, non pas parce que je ne voulais pas me la jouer japonnaise en vacances mais je pense que lorsque je me perche sur des talons de 10 cm, ma tête est dans les nuages.
GAYA by Pierre Gagnaire, rue du Bac (n°?) mais c'est en face de l'atelier Robuchon et de l'hôtel Montalembert. Pour ceux qui polluent, il y a un parking en face ! pour les autres Mo Rue du Bac.
20:20 Publié dans Fooding | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
09.07.2007
LA PLANCHA
Pour prendre un bol de vacances, de soleil et d'humeur basque, il faut aller à la Plancha. L'endroit est minuscule mais très très rempli par la présence charismatique et parfois un peu envahissante de son patron, un basque, un vrai, un dur. Paris est loin, les toreros à la télé, les affiches de pelote au mur et les serviettes minuscules dans leur dévideur.
La meilleure place est au bar, mais pas face à la cuisine, juste sur le côté avec les entrées. L'endroit est toujours bondé, l'accueil toujours chaleureux quoiqu'un peu rude parfois, mais la bonne humeur n'est jamais bien loin. Évidemment il faut avant tout y aller pour les succulents tapas. Les fèves sont fondantes à souhait, les sardines parfaites, l'agneau à se damner. Tout est simple et simplement bon, délicieux. Les calmars à l'encre de sèche sont juste pimentés, aucune fausse note, si une ... ma carte de visite n'est pas à sa place. Allez-y et vous verrez pourquoi !
La Plancha, 26, rue keller 75011
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30.05.2007
CA AUSSI C'EST BEAU
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26.05.2007
WATERMELON SHAKE

Mixer la pasteque, ajouter du sirop de sucre de canne et melanger avec du rhum ou un vin petillant, servir frais et déguster .... Hummmmmm
14:37 Publié dans Fooding | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.05.2007
LE TEMPS DES POIS

Juste pour le plaisir ... allez chez Fauchon
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06.04.2007
SONNEZ, SONNEZ
Pâques, comme tous les ans sonne, et fait tintinnabuler en nous des envies de chocolat, à croire qu'il faille rejouer la cène à chaque fête ! Mais c’est surtout, l'occasion pour tous les chocolatiers et pâtissiers de démontrer leur créativité et leur capacité à lancer des modes. Je ne parle pas de l'exposition à N-Y ou un christ en chocolat a tellement fait fureur que l'oeuvre à due être retirée pour atteinte aux bonnes mœurs. Remarquez, je comprends, un coup de chaud et voilà le Christ dégoulinant, la croix c’est dur mais le dérèglement climatique c’est sale !
Donc, pour revenir à notre sujet, la guerre des pâtissiers via poules et consorts.
Cette année, nous avons le choix entre :
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La tendance artistique précieuse by Fauchon
Les reprises compressées by
Le Bon marché
L’inspiration Quai Branly by Pierre Hermé
Les Kinders coiffés
by Sébastien Goudard
pour le Délicabar
et un revival de la Noireaude
by Patrick Roger
A qui allez-vous sonner les cloches ?
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